22 MAR 2026 · Un épisode qui interroge ce que montrent – et cachent – les images de guerre. À travers les figures de James Nachtwey, Kevin Carter ou encore Nick Ut, on explore le dilemme moral des photojournalistes pris entre intervenir et témoigner, l’impact d’une seule image sur l’opinion publique, et la façon dont ces « témoins sous le feu » façonnent notre regard sur les conflits contemporains.
Artistes & Oeuvres cités:James Nachtwey : « Homme épuisé par la famine, Rwanda 1994 » ; Inferno (exposition/livre, Phaidon, 2000).Kevin Carter : « La fillette et le vautour » (Soudan, 1993, Pulitzer 1994).Nick Ut : « La petite fille au napalm » (Vietnam, 1972).
Crédits:Conflits actuels et rôle des photojournalistes : Amnesty International, « RDC : les civils en danger alors que le conflit s’intensifie dans l’Est du pays » ; « Soudan : tout ce qu’il faut savoir sur le conflit » ; UNICEF, « Gaza : retour en images sur 9 mois de tragédie ».Portrait et citation James Nachtwey : Boumbang.com, « James Nachtwey » ; American SuburbX, « From Inferno to War : James Nachtwey » ; Cheminsdemémoire.gouv.fr, « La photographie de guerre, entre témoignage et oeuvre ».Dilemme éthique et Kevin Carter : L’Orient-Le Jour, « Photographier la violence avec éthique, l’éternel défi des reporters de guerre » ; Lesphotographes.org, « L’enfant et le vautour, 1993 » ; Fisheye Magazine, « La photographie, une arme de guerre ? ».Statistiques : CPJ, Rapport du 25/02/2026, « Record 129 press members killed in 2025 ».Traumatismes photojournalistes : Feinstein A. et al., « A hazardous profession : war, journalists, and psychopathology » (2002) ; Newman E. et al., « Trauma exposure and post-traumatic stress disorder among photojournalists » (2003) ; Polka Magazine, « Les photojournalistes et le choc post-traumatique » de Manon Moreau (2013).